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BIO

Après des études d'architecture, et une formation en sculpture à l'école Boulle, Noëlle Deffontaines se dirige vers les arts plastiques. Elle passe dix ans en Inde, au sein d'un collectif d'artistes. Elle crée et expose des installations mobiles liant sculpture et scénographie, et portant un intérêt tout particulier à l'expressivité des corps, au mouvement et à l'équilibre.

Depuis 2004, Noëlle Deffontaines anime de nombreux ateliers de création, ateliers d'arts plastiques mais aussi d'écriture poétique et de cinéma d'animation. Elle explore l'univers du conte et publie en 2011 un album pour la jeunesse chez Actes Sud Junior.

Après son retour en France, Noëlle Deffontaines débute une création plastique sur les inscrits du corps, qui l'amène à explorer la danse. Elle présente en 2017 cette création ''À Corps' devenue triptyque : une création visuelle qui relie dessins, collages, sculptures, installations et photographie - un recueil de poèmes ''Des racines tournées vers le ciel'' qu'elle mettra en scène par la suite avec la comédienne Anne-Elisabeth Prin - une performance dansée.

En 2018, avec la chanteuse Carine Henry elle co-écrit ''O'' un duo de chant et danse.

Cette même année, elle travaille pour La Cie des Voyageurs Éphémères et joue dans ''À l'ombre d'une histoire'' un spectacle jeune public. Elle travaille actuellement avec  Philippe Ollivier bandéoniste et compositeur, à la création d'un nouveau duo ''Au bord d'un monde''.

Depuis plusieurs années, elle se forme et explore la danse contemporaine, le butô, le mouvement sensoriel, l'improvisation, le théâtre et le clown, notamment auprès de Yumi Fujitani, Martha Rodezno et Mélodie Joinville.

Noëlle Deffontaines considère ses différentes pratiques comme un tout, les unes nourrissant les autres. Ce qui émerge au point de rencontre de formes artistiques différentes est un élément moteur de sa recherche.

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" Que ce soit un mouvement pour tracer, sculpter, ou un mouvement de danse, je cherche l'expression de la vie par le geste.

Je cherche la présence à ce qui est, la disponibilité et l'écoute, pour que puisse se révéler, à travers la forme, le dessin ou le corps, une part d'invisible. Deux dimensions coexistent dans mes créations: l'extraction de mémoires anciennes inscrites dans le corps, et l'accueil de l'inconnu ou de l'étrange qui se révèlent à travers le corps et le geste."

OreKosm

OreKosm, l’orée, du latin ora, le bord, la lisière d’une zone, généralement d’une forêt ou d’un bois, la limite externe d’un lieu, un lieu où quelque chose commence à être… Le monde, du latin cosmos, emprunté au grec ancien κόσμος, kósmos, l’univers, l’infini, l’univers pris en tant que système ordonné. κοσμέω, kosmeo, c’est orner, se parer.

OreKosm exprime l’idée de se placer tout au bord, en lisière d’un monde, d’un ailleurs étrange et changeant, un monde en soi qui existe et évolue selon son propre système, une élaboration fine entre musique, danse et vidéo, qui, par un jeu de superpositions et d’interactions entrent en symbiose.

OreKosm se joue dans un espace intérieur noir. Le son du bandonéon électroacoustique définit un espace sonore répétitif, sensible et minimaliste. Dans la profondeur de ce noir, l’on aperçoit peu à peu un corps, un être rendu visible par des projections de formes et de couleurs. La vidéo, comme une parure, orne la danse. Elle agit comme un masque, une passerelle vers l’étrange, l’onirique, l’extraordinaire, et dessine un paysage changeant dans lequel la danse évolue.

La musique est multi-diffusée, les sons glissent, entourent, caressent ou frottent…ils enveloppent le public et le placent avec les artistes à la lisère de cet ailleurs.

OreKosm est une proposition transversale, qui, tout en étant contemplative, parfois lente, souvent dépouillée et minimaliste, pourra exacerber les sens du spectateur placé au cœur de l’expérience.

Au bord d’un monde est une création hybride constituée de différentes parties qui interagissent : OreKosm #1 et #2 (des spectacles musique/danse/vidéo), eKor (une performance danse et musique en extérieur, recréée chaque fois in situ), KorFolium (une installation Photosonore).  Les artistes, pluridisciplinaires, font se rencontrer leurs différents savoir-faire artistiques : la musique électroacoustique, la danse les arts visuels et la création dans un paysage. 

Au bord d'un monde est le point de rencontre où Philippe Ollivier et Noëlle Deffontaines se placent pour entremêler leurs recherches et leurs pratiques artistiques et laisser émerger des formes nouvelles.

Philippe Ollivier joue une musique répétitive électroacoustique, avec le bandonéon, le logiciel Logelloop et un système d’interpretation musicale des gestes. Il travaille sur la lenteur, sur l’élasticité du son et de la musique, et cherche l’apesanteur sonore. La déformation des sons, via des modes élaborés de Live Looping, mais aussi la synthèse granulaire qui permet de reconstruire l’enveloppe des sons, est un moyen de modifier le temps. Le traitement sonore est très proche d’une forme de sculpture du son, lui permettant d’aller jusqu’au plus profond de la matière organique sonore.

Pour Noëlle Deffontaines, l’espace scénique est un lieu de vie, de métamorphose. Dans la danse, elle cherche un état de présence à ce qui est, un état d'écoute et de disponibilité pour que le corps tel une sculpture vivante puisse révéler une part d'invisible. Par la lenteur, elle entre dans un temps suspendu où la danse fait corps avec l’étrange et l’inconnu.

La création est en constante évolution, elle comprend à ce jour :

- OreKosm, un spectacle danse/musique/vidéo

- eKor, une performance en extérieur

- KorFolium : une installation PhotoSonore et une exposition photographique

 

" Que ce soit un mouvement pour tracer, sculpter, ou un mouvement de danse, je cherche l'expression de la vie par le geste. Je cherche la présence à ce qui est, la disponibilité et l'écoute, pour que puisse se révéler, à travers la forme, le dessin ou le corps, une part d'invisible. La présence implique une ouverture à ce qui est dans le corps et à ce qui le traverse. Ainsi, deux dimensions coexistent dans mes créations: l'extraction de mémoires anciennes inscrites dans le corps, et l'accueil de l'inconnu ou de l'étrange qui se révèlent à travers le corps et le geste."

"À Corps" explore le féminin, l'intime, la résilience

"Au Bord d'un monde" est une création en duo avec Philippe Ollivier, elle invite en lisière d'un ailleurs

Au bord d'un monde

Dans les deux formes vivantes d’Au bord d’un monde, cette rencontre artistique confronte le geste à la matière sonore. Le bandonéon électroacoustique de Philippe Ollivier protège et enveloppe la danse de Noëlle Deffontaines qui est force et fragilité et se fond dans la musique. En tout moment elles sont l’une dans l’autre et font corps dans l’espace de jeu.

La danse est chargée de sable, d’eau et de rocs, chargée de sons, de lumière et d’images. Elle compose avec le minéral et l’organique, elle parle de vie, de métamorphose.

En appliquant les effets de Logelloop sur des sons produits par le bandonéon, et par la multidiffusion du son sur 6 haut-parleurs enveloppant le public, Philippe Ollivier réalise un travail d’étirement qui modélise le temps tout autant que l’espace. Commence alors l’improvisation, forte d’une l’écoute totale.

Au bord d’un monde est une création hybride : musique électroacoustique, danse, arts visuels, vidéo , 

et polymorphe : spectacle, performances, installation, exposition. Elle est constituée de différentes parties qui interagissent : OreKosm, eKor et KorFolium. C'est une création en constante évolution.

Au bord d’un monde est un projet transversal : musique électroacoustique, danse, arts visuels, vidéo 

et polymorphe : spectacle, performances, installation, exposition.

Au bord d'un monde est le point de rencontre où Philippe Ollivier et Noëlle Deffontaines se placent pour entremêler leurs recherches et leurs pratiques artistiques et laisser émerger des formes nouvelles.

La création comprend :

- OreKosm, un spectacle danse/musique/vidéo

- eKor, une performance en extérieur

- KorFolium : une installation PhotoSonore et une exposition photographique

Dans les deux formes vivantes d’Au bord d’un monde, cette rencontre artistique confronte le geste à la matière sonore. Le bandonéon électroacoustique de Philippe Ollivier protège et enveloppe la danse de Noëlle Deffontaines qui est force et fragilité et se fond dans la musique. En tout moment elles sont l’une dans l’autre et font corps dans l’espace de jeu.

La danse est chargée de sable, d’eau et de rocs, chargée de sons, de lumière et d’images. Elle compose avec le minéral et l’organique, elle parle de vie, de mort et de désir.

En appliquant les effets de Logelloop sur des sons produits par le bandonéon, et par la multidiffusion du son sur 6 haut-parleurs enveloppant le public, Philippe Ollivier réalise un travail d’étirement qui modélise le temps tout autant que l’espace. 

Danse

Pour Noëlle Deffontaines, le temps est un espace de passage, un lieu de traversée. Dans la danse, l'espace scénique est un lieu de transformation, un entre-deux au travers duquel le corps se fraie un passage. C'est un espace de vie, de lutte, de renaissance, de jeu où la désarticulation, la déconstruction du geste et de la forme permettent la métamorphose. C'est un ailleurs, un espace suspendu où la danse fait corps avec l'étrange et l’inconnu. 

"À corps"

 

À corps" est un triptyque : une création visuelle,

un moment dansé et des écrits. 

C'est aussi une recherche pluridisciplinaire

qui questionne l'existence.

 

Cette création multiforme pose notamment des questions sur l'humain,

la rencontre et l'art : comment devenir ce que je suis ? Quel est le rôle essentiel de l'autre dans les transformations de soi ? 

Quel peut être le rôle de l'art pour celui qui crée et pour celui qui le perçoit ?

 

Partant du corps et de ce qui s'y inscrit, "À corps" permet et révèle une transformation par le corps et dans le corps.